Alumni ERAG et Eracom

Informations sur des alumni de l’Eracom. Ces données proviennent de la recherche effectuée en juin 2017 durant le workshop Wikipédia avec une classe de 11 élèves de l’Eracom, accompagné par Loraine Furter et Manuel Schmalstieg.

Cette liste, établie durant le workshop sur la base d’enquêtes et interviews, n’a pas pu être conservée sur Wikipédia faute de sources officielles. Ces informations ont été supprimées le 23 septembre 2017.

Yvo Hählen

Étudiant de 2003 à 2006, a obtenu son CFC de graphiste à l’École Romande d’Art et Communication (Eracom). Dans le cadre de son cursus, il a participé à plusieurs concours tels que:

Coeur uni Lausanne – Requiem de Joannes Brams (vers 2004) – Martine Waltzer
L’echo magazine – Nicolas Zentner
Jumelage de la ville où General de Gaulle est né – Collombey les deux Eglises – Jérôme Eichmann
A travaillé chez Agence Trio apprentissage et employé jusqu’en 2010, puis fonde A3 Studio et le renomme Balmer Hählen en 2017.

Notter + Vigne

Julien Notter et Sébastien Vigne ont fait leur formation en voie duale à l’Eracom, alors appelée ERAG, respectivement de 1995 à 1999 et de 1998 à 2002. Ils se sont rencontrés durant leur apprentissage chez Luc Mottaz à Yverdon-les-Bains (professeur à l’ERAG et précurseur de l’informatique) et ont adopté la même manière de travailler, ce qui a facilité leur collaboration des années plus tard.

Julien Notter était présent lors de la transition du bâtiment provisoire de l’Avenue de Provence à la rue de Genève 55, où l’Eracom est encore basée aujourd’hui.

Après quelques années en agence pour Sébastien Vigne et une année de stage à Berlin ainsi que quelques années à son compte pour Julien Notter, ils ont fondé, en 2005, leur studio Notter + Vigne qui est aujourd’hui basé à Lausanne.

Fabien Sbarro

Étudiant de 1997 à 2001, il a obtenu son Certificat Fédéral de Capacités (CFC) de graphiste à l’École Romande d’Art et Communication (Eracom). Durant son cursus, il a participé à différents projets, affiche de la fête de la Cité, projet de campagne pour la prévention de l’alcoolisme, divers projets de logos pour des institutions publiques ou encore un projet de design en horlogerie.

En 2001, il se met a son compte en Suisse à Yverdon-les-Bains, comme graphiste, photographe, illustrateur et artiste plasticien.

Il a travaillé en « freelance » pour différentes agences de communication en Suisse romande et en Suisse alémanique.

Il a poursuivi son activité d’artiste, qui date d’avant son apprentissage à l’Eracom (peinture, installation, photo, vidéo, etc.). Il a obtenu une bourse pour une résidence en art plastique à Bruxelles (travaille à son compte, suite à la bourse, durant deux années). Il a voyagé en France (Lyon), Allemagne (Berlin), Italie (Naples), pour divers projets artistiques. Enfin, il a réalisé diverses expositions ou créations en Suisse et en Belgique, principalement et travaille maintenant à Marin (Neuchâtel).

Jean-Luc Duvoisin

Étudiant de 1994 à 1998, il a obtenu son Certificat Fédéral de Capacités (CFC) de graphiste designer à l’École Romande d’Art et Communication (Eracom). Durant sa formation, il remporte de nombreux concours dans le cadre de l’agence ou il se forme, auprès de Jean-Henri Francfort. Parmi ceux-ci les Cars Postaux, le TSOL, la Suisse Assurance, Glacier 3000, Métrociné ou encore la Main Tendue.

1998-1999 : Graphiste à Francfort Communication
1999-2002 : Directeur artistique à Francfort Communication
2002- : Fondateur, associé, directeur de création à DO! L’agence SA
2012- : Expert pour les CFC
2014- : Enseignant à l’Eracom
A gardé des contacts au sein de l’Eracom, notamment avec son professeur Fairouz Joudié.

Liste d’alumni

Fabien Sbarro
Jean-Luc Duvoisin
Sam Rossetti
Noémie Oulevay
Nicola Todeschini
Florence Tétier
Pascal Meier
Alexandre Lala
Sebastien Fasel
Louis Paschoud
Giovanni Riva
Karen Gliozzo Schmutz
Hadrien Gliozzo
Olivia Huguenot
Alexandra Romanesco
Louiza Becquelin
Terry Fernandez
Thierry Hausermann

On Swiss designers in Paris

Quelques notes de l’interview avec le typographe Hans Rudolf Bosshard, publiée par Louise Paradis (TM Research Archive).

 

Sur la concurrence entre les écoles de Zurich et de Bâle:

The New Wave in typography did certainly start in Zurich, not in Basel. This came in the 1920s and 30s. At that time, Basel had little visibility. But then, from an outside perspective, people started to focus on Ruder and Armin Hofmann and they came to represent Basel. This was so strong for a certain time, and Zurich was not of interest anymore, or not visible. But it’s true that at that time in Zurich, with teachers such as Karl Sternbauer and Willy Riegert, there was not that much happening. In the latest issue of TM I wrote an article on a third teacher, Walter Hächler. In 1945 he went to Paris, as the first graphic designer in the city. This is the topic of my text— designers in Paris—there were many, around that time also. Adrian Frutiger came much later. Hächler was my first teacher in Zurich, before he left for Paris. He also did an extraordinary book on August Herbin.

Sur la grille typographique:

If I am honest, I don’t care so much about typography. If I do typography, I start as an artist. Ruder and Müller-Brockmann, they start as designers, graphic designers.

Querelle Bill – Tschichold

En 1946 s’est déroulé, dans les pages du périodique Schweizer Graphische Mitteilungen (SGM), une « querelle » entre les typographes Max Bill, autour du design graphique et de la typographie.

* Conférence de Jan Tschichold à Zurich: «Konstanten der Typografie» [Constantes de la typographie] (1945).
* Max Bill, « Über Typografie » [de la typographie], numéro d’avril 1946 des SGM.
* Jan Tschichold, “Glaube und Wirklichkeit” [Belief and reality / Mythe et réalité], numéro de juin 1946 des SGM.

Ces deux textes ont été traduits en anglais par Robin Kinross et Ruari McLea dans Typography papers, et en français dans la Revue suisse de l’imprimerie en 1995 (par François Rappo).

Les textes ont été édités en 2014 sous forme de livre par les éditions B42 (ils sont inclus en annexe, l’essentiel du livre étant un essai de Hans Rudolf Bosshard). Le livre a été publié en 2012 en allemand chez Niggli, sous le titre Der Typografiestreit in der Moderne. Max Bill kontra Jan Tschichold (amazon / helveticat).

Lire à ce sujet:

Suites de la querelle en 1957

Tschichold récidive en 1957, avec un article «Zur Typographie der Gegenwart» [Sur la typographie contemporaine], publié dans « Börsenblatt für den deutschen Buchhandel », où il « réfute tour à tour chacun des principes de la typographie suisse » (Robin Kinross, La Typographie moderne, p. 150). En réponse, un hors-série des Typographische Monatsblätter paraît en 1957. Il contient entre autres l’essai de Karl Gerstner « Integrale Typographie ».

Todo: obtenir les textes originaux, les publier.

Editions Arthur Niggli

Un projet de recherche est en cours concernant l’éditeur Arthur Niggli, mené par la graphiste Nina Paim:

Source: https://www.hochparterre.ch/nachrichten/design/blog/post/detail/nina-paim-verbindet-grafik-und-geschichte/1497001431/

Die Grafikerin untersucht die publizistischen Strategien des 1956 in Teufen gegründeten Verlags Arthur Niggli, dessen Wirken in Kunst, Grafik und Gestaltung international Beachtung fand.Mit ihrem Buchprojekt arbeitet Nina Paim die weitgehend unerforschte Verlagsgeschichte von 1944 bis 1988 auf. (…)

Methodisch kann sie auf ihre Masterarbeit zurückgreifen, die sie an der Hochschule der Künste Bern eingereicht hat. Sie untersuchte die Veröffentlichungen des Verlags, erfasste Primär- und Sekundärquellen und führte Interviews mit Zeitzeugen und Expertinnen. Nun will sie die Analysen verteifen und weitere Gespräche führen.

Todo: trouver la trace du travail Master de Nina Palm, et des interviews produites.

Galerie: