Querelle Bill – Tschichold

En 1946 s’est déroulé, dans les pages du périodique Schweizer Graphische Mitteilungen (SGM), une « querelle » entre les typographes Max Bill, autour du design graphique et de la typographie.

* Conférence de Jan Tschichold à Zurich: «Konstanten der Typografie» [Constantes de la typographie] (1945).
* Max Bill, « Über Typografie » [de la typographie], numéro d’avril 1946 des SGM.
* Jan Tschichold, “Glaube und Wirklichkeit” [Belief and reality / Mythe et réalité], numéro de juin 1946 des SGM.

Ces deux textes ont été traduits en anglais par Robin Kinross et Ruari McLea dans Typography papers, et en français dans la Revue suisse de l’imprimerie en 1995 (par François Rappo).

Les textes ont été édités en 2014 sous forme de livre par les éditions B42 (ils sont inclus en annexe, l’essentiel du livre étant un essai de Hans Rudolf Bosshard). Le livre a été publié en 2012 en allemand chez Niggli, sous le titre Der Typografiestreit in der Moderne. Max Bill kontra Jan Tschichold (amazon / helveticat).

Lire à ce sujet:

Suites de la querelle en 1957

Tschichold récidive en 1957, avec un article «Zur Typographie der Gegenwart» [Sur la typographie contemporaine], publié dans « Börsenblatt für den deutschen Buchhandel », où il « réfute tour à tour chacun des principes de la typographie suisse » (Robin Kinross, La Typographie moderne, p. 150). En réponse, un hors-série des Typographische Monatsblätter paraît en 1957. Il contient entre autres l’essai de Karl Gerstner « Integrale Typographie ».

Todo: obtenir les textes originaux, les publier.

Editions Arthur Niggli

Un projet de recherche est en cours concernant l’éditeur Arthur Niggli, mené par la graphiste Nina Paim:

Source: https://www.hochparterre.ch/nachrichten/design/blog/post/detail/nina-paim-verbindet-grafik-und-geschichte/1497001431/

Die Grafikerin untersucht die publizistischen Strategien des 1956 in Teufen gegründeten Verlags Arthur Niggli, dessen Wirken in Kunst, Grafik und Gestaltung international Beachtung fand.Mit ihrem Buchprojekt arbeitet Nina Paim die weitgehend unerforschte Verlagsgeschichte von 1944 bis 1988 auf. (…)

Methodisch kann sie auf ihre Masterarbeit zurückgreifen, die sie an der Hochschule der Künste Bern eingereicht hat. Sie untersuchte die Veröffentlichungen des Verlags, erfasste Primär- und Sekundärquellen und führte Interviews mit Zeitzeugen und Expertinnen. Nun will sie die Analysen verteifen und weitere Gespräche führen.

Todo: trouver la trace du travail Master de Nina Palm, et des interviews produites.

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